Sexorama : ce que vous avez (peut-être) loupé ces dernières semaines

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23 mai 2016 à 9 h 30 min  •  Catégorie Sexorama par  •  0 Commentaires

On n’a pas toujours le temps de tout lire, tout écouter, tout regarder, sur le net ou ailleurs. Voici un rapide tour d’horizon d’infos en tout genre que nous avons trouvées intéressantes. Bon sexorama…

L’art délicat du cunnilingus

Il y a quelques jours, Maïa Mazaurette nous parlait avec l’humour qu’on lui connaît, du cunnilingus. Et de la difficulté à le recevoir. Malgré le fait que cette pratique soit de moins en moins tabou, elle est bien loin de nous laisser indifférent(e)s et provoque autant de réflexions auprès de la gent masculine que féminine. On retrouve donc toutes les questions autour l’intimité, le visuel, l’olfactif ; mais aussi celles autour de la place prise par le cunnilingus dans sa relation avec son partenaire (préliminaire qui implique une suite, réciprocité, contrepartie attendue…). On en arrive finalement à la conclusion que la nature préliminaire qu’on veut bien donner à cet acte fausse sa portée, et qu’on gagnerait tous à le prendre bien plus au sérieux.

La chronique de Maïa Mazaurette est à lire ici. Et si le sujet vous passionne (comme je le crois !), sur notre site vous trouverez un article d’Alexia qui vous dit tout sur le cunnilingus. Vous pouvez également réécouter l’émission de radio que nous avons consacrée au sujet !

 

« Erotikaland » : le parc de tous les plaisirs

La dernière trouvaille érotico-ludico-culturelle nous est offerte par les Brésiliens, qui promettent en 2018 l’ouverture d’un parc entièrement dédié au sexe. Les 3000 visiteurs attendus, curieux (et majeurs) pourront visiter un musée retraçant l’évolution du sexe à travers les âges, emprunter le train des plaisirs, ou encore assister à des projections ciné 3D avec siège vibrant ! La bagatelle vous en coûtera un séjour au Brésil non loin de Sao Paulo, et un billet d’entrée à 87 €.

Article à lire dans le Courrier International.

 

« Chemsex » : quand drogue et sexe ne font qu’un

On parle ici d’une pratique répandue principalement dans le milieu gay masculin consistant à avoir rapports sexuels et consommations de drogues de manière simultanée. Depuis plusieurs années une pratique se dégage nettement : le slam. Ou le fait de s’injecter par voie intraveineuse un produit psychostimulant. La bascule du domaine d’expérimentation « festive » vers une (ou plusieurs) dépendance(s) se fait très vite. Le sexe devient le prétexte à la prise de produits, quant à la consommation, elle permet une exploration plus extrême d’une sexualité souvent inatteignable sobre. Les conséquences sociales multiples telles que le développement d’une toxicomanie, des complications médicales et psychiques, des contaminations aux IST et VIH, nécessitent de réfléchir aujourd’hui à une réponse adaptée.

Nous vous proposons plusieurs articles qui pourrons vous éclairer, et qui mettent en exergue le fait que l’association alcool, drogue, sexe, prise de risque, nous concerne tous : Slam : les drogues au service de marathons sexuels dans Têtu et Chemsex : quand le mélange sexe et drogue se transforme en phénomène dangereux dans Konbini.

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