Il y a quelques jours, nous avons été interpellés par le fait que 2 hommes se soient sentis exclus de notre initiative en naviguant simplement sur notre site. D’une part, ils évoquaient le fait que l’association au nom trop évocateur s’opposait de tout évidence aux hommes et d’une autre manière, en ouvrant certains de nos ateliers aux femmes uniquement, nous fermions la porte aux nez des hommes et de cette façon à leurs désirs d’apprendre des femmes mais aussi de nier leur désir tout court.

Ce à quoi nous avons répondu qu’il n’en était rien, que la genèse de l’association avait été déterminante dans le choix du nom mais qu’en aucun cas, ce choix excluait les hommes. Et si certains ateliers sont ouverts uniquement aux femmes, l’inverse est aussi vrai, cependant, force est de constater que peu d’hommes viennent à nos ateliers lorsqu’ils leur sont destinés, de fait, nous proposons une mixité qui s’avère plus engageante.

Au sein du Cabinet de Curiosité Féminine la lutte contre les stéréotypes, les clichés sexistes, les différences socialement constituées qui enferment chacun des sexes dans un rôle prédéfini, est un engagement de chaque instant.

Nous souhaitons mettre en avant l’idée que le féminisme est aussi bon pour les hommes eux-mêmes, en les aidant à se débarrasser des stéréotypes qui les enferment dans un carcan et ce, en les incitant à participer de près ou de loin à notre initiative.

Mais qui sont ces hommes militants féministes ? Voici donc un article plein de bon sens que nous avons choisi de partager avec vous:

« Autrefois fers de lance des mouvements féministes, les hommes se font aujourd’hui plus rares. Qu’est-ce qui pousse certains à s’engager pour abolir leurs propres privilèges? Avec quels écueils? Pour quelles satisfactions? » Témoignages à Lire sur Slate >>