Nous étions moins d’une dizaine de femmes à « l’Atelier Nollet »  vendredi 20 mai pour nous retrouver autour de ce tout nouveau thème. C’est confortablement installées dans la galerie de Guillaume Ortega, entre ses peintures, des photos de « Misterblad », des « Cyklop » et d’autres sculptures très contemporaines que nous avons échangé pendant près de 3 heures…

« Une croyance, c’est religieux ?» nous demande une participante en introduction. Bien que cela puisse être religieux, il n’en a été que très peu question ce soir là.

Nos croyances font parties de nous et nous avons rarement la possibilité de percevoir leur objectivité. Comme elles nous paraissent être raisonnables, il est difficile de les reconnaître. Afin de bâtir un système de croyances positives, il est intéressant de dépoussiérer ses vieilles croyances et de les remplacer par de nouvelles qui nous conviennent mieux.

C’est donc ce que nous avons tenté de faire en groupe durant cette soirée. Grâce à la confiance qui s’est très vite instaurée entre toutes les participantes, nous avons occupé l’espace pour faire des exercices, des mises en situation.

Nous avons essayé d’identifier quelles étaient nos croyances les plus limitantes dans notre vie intime ou dans notre quotidien afin d’en piétiner quelques-unes !

Et chacune est repartie poursuivre son cheminement après ce petit pas initié au sein du groupe.

Nous partageons avec vous quelques témoignages et les croquis pris sur le vif par Rachel. Nous en profitons pour vous dire tout le plaisir que nous avons à chaque fois de vous rencontrer et d’échanger avec vous lors de nos ateliers.

« Atelier très intéressant avec le bon mix entre interactivité et contenu, qui va au-delà de la sexualité et englobe toute la relation à nous-même et à l’autre. J’aurais aimé aller plus loin encore dans certains concepts psychologiques/philosophiques.
Merci pour cet atelier. », Aurélie

« J’étais très heureuse de partager des témoignages et conversations spontanées avec d’autres femmes. Je me suis rendue compte que certaines croyances limitantes ont la peau dure et qu’il est en même temps très facile de les déconstruire en creusant un peu plus loin. Les échanges de paroles étaient très variés et s’inscrivaient dans une globalité, comme la sexualité s’inscrit dans la vie. », Claire

 

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